Elles ne se rencontrèrent jamais car l’une disparut dix-huit ans avant la naissance de l’autre. Rien de plus dissemblable, en apparence, que leurs destinées. Et pourtant, il n’est pas gratuit de chercher ce qui les a unies.

Femmes de cœur, l’une choisit la prière, la poésie et l’écriture pour célébrer l’amour divin, l’autre, la chanson et la poésie pour exalter l’amour profane. Toutes deux œuvrèrent sans répit à sauver le meilleur en l’homme : la sainte se fit pêcheuse d’âmes, la pécheresse pêcheuse de talents. Mais le véritable lien qui les rassemble est mystique : la petite Édith, dont on n’avait pas encore fêté le sixième anniversaire, fut « miraculeusement » guérie de cécité après un pèlerinage sur la tombe de Thérèse. De là date chez Piaf une foi fervente, naïve, secrète mais chevillée au corps, qui lui fit adopter de nombreux ouvrages de la carmélite comme ses livres de chevet et vouer toute son existence à la dévotion thérésienne.

 

Un ouvrage très documenté qui retrace la vie de chacune de ces femmes d’exception et présente de la célèbre vedette un visage méconnu.

EDITH ET THERESE, La sainte et la pécheresse

20€Prix
  • Hugues Vassal et Jacqueline Cartier